Une Petite Vie Rendue Publique

Ironie du sort, Ironie de la vie, Ironie de qui la narre.

vendredi 16 mai 2008

Twincest et autres banalités.

Je viens de découvrir quelque chose, apparemment très répandu, que, j'avoue, trouver pervers au possible.

Alors que je glanais sur internet à la recherche de la rumeur prêtant à Bill des Tokio Hotel (celui qui ressemble à une fille, oui oui), une relation amoureuse avec ... une fille justement (plutôt inattendu comme nouvelle pour dire vrai), je suis tombée par mégarde sur des vidéos annonçant un "twincest".

Un twincest.
Tout d'abord, je n'aurais jamais imaginé que cela puisse exister, même si maintenant, avec le recul sur la perversion des gens, sa présence dans notre monde ne m'étonne finalement pas plus que cela.
J'ai donc regardé ces vidéos, savant mélange de photos "atypiques" et de dessins montrant les fameux jumeaux sous divers jours.

Bill qui embrasse Tom.
Tom qui touche l'arrosoir personnel de son frère Bill.
Tom qui a la main dans le pantalon de Bill.
Bill au lit avec Tom.

Ma curiosité piquée dans le vif, aussi bien concernant l’éventuel « twincest » des deux zigotos que sur le principe même du « twincest », quelque peu déconcertant pour une vieille et chaste femelle de mon espèce, je me retrouve à taper « twincest » dans google.

On m’offre alors des blogs éditant des histoires entières et totalement délirantes en plusieurs chapitres sur « l’amour des deux frères Kaulitz», le tout mis en images.

J’avoue me demander rapidement qui ce genre d’histoires peut bien motiver, puis je conclue brièvement que certains homos refoulés doivent très probablement trouver cela à leur gout.

Je continue mon tour dans la vie sexuelle du monde contemporain, jusqu’à lire un mot étrange.
« yaoi », suivi de « des tonnes de filles sont excitées ».

Une rapide recherche sur wikipedia me dit que « yaoi » est, je cite, des mangas mettant en scène des couples homosexuels, avec ou sans graphisme sexuel. Puis je lis la suite : Ces œuvres sont écrites par des femmes et pour des femmes, si bien qu'elles mettent en scène les fantaisies féminines et les fantasmes projetés par des femmes sur les univers homosexuels masculins.

En regroupant toutes mes infos, je comprends rapidement qu’un fantasme récurrent des filles du XXIeme siècle semble être le sexe entre jumeaux, le « twincest ».

Comment se fait il que je n’y ai jamais pensé ?

Le monde contemporain me dépasse.

Posté par Pinkophage à 02:06 - Ma vie d'ethologue - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 12 mai 2008

300 millions de cheveux, et moi et moi et moi.

Je veux, que dis je, je dois me rendre chez un coiffeur aussi vite que possible.
Passer 4mois et demi sans y mettre les pieds devient intolérable.

L'ennui est que je ne suis pas "chez moi", comprendre dans le sud de la France, comprendre toujours, proche de mon coiffeur préféré, le seul duquel je sors en me disant que la coupe est réussie, et que, par extension, j'ai peur.

Et puis demain étant un lundi, et moitié férié de surcroit, je suis dans l'obligation de me rendre chez une chaine de coiffeurs qui m'avait massacrée il y a de cela une petite année.

Vous me direz que je pourrais simplement attendre, et en réalité, vous auriez raison. Sauf qu'en fait, il y a quelques jours, j'ai regardé mes cheveux, et subitement, j'ai déclaré que "ce n'était plus possible".
Dès lors, comme tout ce qui s'active en un déclic chez moi, cela est devenu une obsession.

Depuis hier, l'obsession semble se concrétiser, tant et si bien que dès que mon regard frôle un miroir, je contemple ma frange avec dégout, admire ma coupe en ayant des nausées, et songe à tout ce que je pourrais améliorer.

Changer de frange.
Ne surtout pas se couper les cheveux courts sous un coup de tête, car cela fait 6mois qu'on tente de les faire repousser.
Et pourquoi pas céder à la mode has been du début des années 2000 et se faire des mèches ?

Non non non, pas des mèches blondes pétasses sur des cheveux bruns comme nous l'avons tant vu ces dernières années sur toutes les bimbos ou non tentant vainement une percée dans le monde de la mode des moches, ni non plus ces vilaines mèches soit disant rouges qu'elles disent toutes se faire alors que la vraie couleur tirerait plutôt vers une banale prune à tendance mochement chatain.

Non, moi je veux des mèches rousses.

Et accessoirement, je les veux tout de suite.

En espérant que la chaine de coiffeurs soit ouverte demain.
En espérant également me faire coiffer par cette charmante, et lesbienne au demeurant, coiffeuse, à qui je pourrais éventuellement pardonner une coupe ratée.

PS : Sisi, comme tout le monde, j'ai des problèmes dans ma vie, et comme tout le monde également, je suis très stressée par mon travail et tout le reste. Mais il y a un temps pour tout, et aujourd'hui, ce sont mes cheveux l'objet de tout mon stress.

Posté par Pinkophage à 00:19 - Ma vie de fille stupide - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 6 mai 2008

Bac+6, l'élite de l'illusion.

J'ai un examen destiné à évaluer ma capacité à mener à bien mon doctorat, et accessoirement me virer si nécessaire, dans 16jours exactement.

Je dois faire une présentation de mon projet, de ce que j'ai fait, et de ce que je compte faire. Le tout en paraissant intelligente, brillante si possible.

Ceci implique une préparation assidue, des dizaines d'articles scientifiques sur mon sujet et ses environs à lire, voire connaitre sur le bout des doigts, et, bien sur, croire en ce que je dis. Même si mon boss me regarde et que je suis tétanisée à l'idée de dire quelque chose de faux.

Donner l'impression d'être la boss.
Donner l'impression que tout cela est enfantin.
Et, surtout, donner l'impression que je suis quelqu'un de fabuleux.

Présentée comme cela, la masse de travail à faire me parait gigantesque.
J'en stresserais presque, si je n'avais rien d'autre en tête.

Heureusement que je n'ai pas le temps d'y penser finalement.

Je sens qu'il y a une femelle sur cette Terre qui va passer ses deux prochains week ends à bosser comme si elle n'avait pas de vie.

Je sais que je l'ai déjà dit une dizaine de fois depuis Octobre, mais je le redis, je hais la science.

Posté par Pinkophage à 23:58 - Ma vie d'etudiante - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 5 mai 2008

Les joies de la vie en ménage.

C'est absolument stupéfiant comme, lorsque TopGun est à la maison régulièrement, je l'adore, alors qu'après une période de solitude dans l'appart, je le prendrais à coup d'aiguilles dans le cul.

En toute objectivité, après avoir vécu quelques semaines tout seul, TopGun est purement et simplement insupportable.
Il râle.
Contre tout.

Contre le fait que j'ai envie d'aller au resto.
Contre le fait que les rats soient toujours en vie.
Contre le fait que je m'amuse à le pincer pendant qu'il joue -encore une fois- avec son putain de téléphone professionnel de merde.

Et moi, pendant ce temps, j'essaie de me rappeler à quel point je l'aime, à quel point il peut être adorable et drôle (quand il ne rentre pas d'un voyage quelconque ou subit le décalage horaire), et à la bague qui va bientôt arriver des Etats Unis.

J'essaie également de me rappeler qu'à chaque retour, c'est pareil, il est chiant et j'ai des envies de meurtres. Je me rappelle également que passés les premiers jours, tout finit par rentrer dans l'ordre.

En attendant, j'inspire un grand coup, et j'expire doucement.

Posté par Pinkophage à 20:17 - Ma vie d'instable relationnelle - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 1 mai 2008

Je hais les anges.

Je viens à l'instant de faire quelque chose de très très mal.

Cela est parti de quelque chose d'anodin, et puis ... et puis je fus trop indiscrète.

Tout est parti d'une magnifique robe au prix indécent pour si peu de tissu que je me suis offerte il y a quelques mois. Après l'avoir essayé, j'ai été forcée de constater qu'elle était fort courte, et que, par conséquence, la porter sur des collants transparents deviendrait totalement indécent.

Dès lors, ma quète fut de trouver un de ces accessoires totalement à la mode, bien que j'avoue ne pas encore comprendre toute l'ampleur du concept : un legging.
J'étais fière de moi en constatant que ma mode personnelle n'était pas en retard de deux générations comme à mon habitude. Cela dit, j'ai rapidement déchanté en notant que, certes, j'étais fashion, mais cependant toujours à coté de la plaque.

Pendant que tout le monde s'arrache des legging noirs ou marrons, j'en cherche des chamarés.

Lassée des heures passées dans les magasins en vain, je me décide ce matin (arf, il est déjà 16h...) à l'instant, d'aller rendre visite à mon ami ebay.

Je trouve l'accessoire de mes rêves, entame une procédure pour poser une question au vendeur, puis me rends compte que je n'ai pas de compte "à moi". Et rappelez vous comment fonctionne ebay : les newbies ne sont jamais appréciés.

Je refuse de me "logger" avec le compte de ma mère, me disant que, tout de même, à 24ans, il serait temps que je songe à couper le cordon.
Je me connecte donc sur le compte de TopGun, toujours aux Etats Unis (cela a de l'importance pour la suite de l'histoire), dans l'unique but de poser une question à ce foutu vendeur.

Et je lis : "une transaction à évaluer : ring saphir blablabla".

C'est alors que je me souviens du nombre incalculable de fois pendant ce mois passé aux Etats Unis, où je lui ai parlé de mon désir brûlant d'avoir un solitaire au doigt.
Je me rends alors compte que j'en sais déjà trop, me dis qu'il faut que je ferme la fenêtre et oublie cette lecture.

Cela dit, le prix m'interpelle, je me demande s'il ne va pas me faire le coup de l'humour à toute épreuve "je t'offre une bague mickey".

Je prends en compte le fait qu'il faudra que j'ai l'air surprise demain, lorsqu'il rentrera de ce mois aux Etats Unis et qu'il m'offrira peut être ce cadeau, empoisonné ou pas.

Je sais que c'est mal, mais le Satan qui dort en moi, se réveille tout à coup et me fait cliquer sur l'objet.
Cela n'a pas l'air d'être une blague, et le solitaire est énorme.

Et soudainement, Satan se rendort, laissant toute la culpabilité sur le dos de l'ange.

Posté par Pinkophage à 15:52 - Ma vie de fille stupide - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 27 avril 2008

Là où mes hormones me quittent.

Autant parfois, j'assume parfaitement mon côté femelle groupie, autant d'autres fois, j'ai un tantinet honte de moi.

Comme par exemple ce soir, où je n'ai cessé d'admirer quelqu'un sous divers jours.

Oui parce qu'il semblerait que non contente d'être toujours groupie à 24ans, je deviendrais presque pédophile.

1165002345 7096_bill_kaulitz6972_bill_             

Il est à noter qu'encore une fois, je tape très fort niveau virilité.

Nom de Dieu que j'enlèverais volontier ce qu'il reste de virginité à ce corps !

Posté par Pinkophage à 01:17 - Ma vie de fille stupide - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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