Une Petite Vie Rendue Publique

Ironie du sort, Ironie de la vie, Ironie de qui la narre.

jeudi 25 octobre 2007

Et la joie fut.

Je rentre à l'instant du sport. Oui parce que, je ne vous ai pas dit, mais depuis un mois, je fais du sport. Entre 3 et 4h par semaine, dans une salle qui me coute la peau du cul.

Et donc en rentrant, je sors mes rats, allume mon ordi, et consulte mes mails. Je m'aperçois, à mon grand bonheur, que j'ai deux mails concernant ma requète de bannière. Je pensais honnetement recevoir aucune réponse et devoir me taper ma bannière seule. Pire, ce soir, sur la route du retour, j'imaginais déjà une bannière simple à réaliser moi même.

Tout cela pour dire que je suis ravie de cette popularité intérêt de votre part. Et par conséquent, merci beaucoup, je suis réellement touchée (je sais il m'en faut peu parfois).

Tout cela pour dire aussi que je ne peux répondre ce soir car mon estomac crie famine, et que je dois encore passer 1h au téléphone et 2h à lire des publications scientifiques sur la translation de l'ARN messager en proteine. Pour ceux qui suivent, oui oui, vous avez bien compris, ce sujet n'a strictement rien à voir avec mon projet de recherche.

J'aime les cours destinés aux étudiants de première année de doctorat.

Mais surtout, je vous aime.

Posté par Pinkophage à 21:55 - Ma vie d'egocentrique - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

A l'aide, s'il vous plait.

Ecrit hier soir, et non posté, car j'ai quand même voulu chercher plus en profondeur par moi même.

Compte tenu que ce soir, je suis officiellement seule, je m'occupe. Cela fait un long moment que cette version du site me blase légèrement. Je cherche donc désespérément à en faire une nouvelle. Seulement voilà, le problème est que j'ai une idée relativement fixe, et que je n'ai pas d'imagination pour le reste.

Je suis à la recherche d'une bannière dégageant un aspect glamour, d'une manière ou d'une autre. Lorsque je tombe sur de jolies photos, il y a souvent ce fameux copyright qu'il est hors de question que je viole. Un dessin pourrait être sympa aussi, mais je n'en trouve pas qui reflète ce que je veux. L'idéal serait un mélange de glamour et d'intellectuel, pour refléter finalement ce que je suis : un mélange de superficiel et "d'intellectuel" (cela fait 5minutes que je cherche un mot moins prétentieux, mais mon cerveau étant quelque peu éteint, je ne trouve pas). L'idéal, aussi, serait une bannière en noir gris et blanc.

Je vais donc être culottée et faire ce que je m'étais toujours dit que je ne ferais pas : j'aimerais (s'il y a quelqu'un dans la salle qui a une inspiration subite, du temps à perdre pour une fille qui n'assume même pas son site personnel, ou qui en a tout simplement marre de cette bannière narcissique qui traine ici depuis maintenant très longtemps) avoir un dessin, une photo (ou pourquoi pas une bannière ?) de votre part, de façon à être à même de changer cette version.

Ayant peur que mon annonce ne motive personne, prière de m'envoyer l'éventuel cadeau via mon adresse mail, de façon à ce que je puisse mentir et crier "toutes vos bannières étaient moches" au lieu de "tout le monde se fout de la vie de Pink'".

Merci d'avoir pitié pour une âme en peine, le bon Dieu vous le rendra.

Posté par Pinkophage à 17:03 - Ma vie d'egocentrique - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 24 octobre 2007

Administration et autres complications.

Comment dire ?
Je commence à en avoir sérieusement plein le cul de me faire prendre soit pour une idiote, soit pour une assistée, alors que je ne fais que suivre les instructions et pallier les erreurs des autres.

Il y a tout d'abord l'administration 1 qui ne fait pas son boulot ou qui oublie de fournir à une autre administration (appelée ici administration 2) des documents que je leur avais pourtant donnés, il y a de cela fort longtemps. Par conséquent, pendant un long mois, l'administration 2 m'emmerde en me refusant un statut que je mérite, et l'administration 1 me demande de lui fournir des documents qui n'existent pas pour prouver que je mérite ce fameux statut. Finalement, c'est lorsque l'administration 1 me demandera de faire son boulot, à savoir entrer en contact avec l'administration 2 pour savoir exactement ce qu'il manque, que j'apprendrais qu'il leur manque simplement le relevé de notes de ma première année de fac, que l'administration 1 avait, sur je ne sais quel pretexte, oublié de fournir.

Il y a également ce maudit compte en banque qu'il faut ouvrir pour y verser mon salaire. Tantôt on m'apprend que j'ai le temps, tantôt on me dit qu'il est déjà trop tard pour le versement du salaire du mois d'octobre. L'administration 2 accuse l'administration 1 de ne pas faire son boulot, l'administration 1 se plaint de ne rien y comprendre, et me refile le bébé.
L'ouverture d'un compte en banque nécessitant quelques papiers, on m'en fournit un premier qui s'avère ne pas être valable.
J'en demande alors un second, qui s'avère ne pas être bon non plus, et ce, pour une toute autre raison.

Il y a ensuite mes frais d'inscription qui s'élèvent à une somme folle, alors que je suis supposée en payer seulement 10%, compte tenu que j'ai (aurai, un jour, dans un futur lointain plutôt) un contrat de travail. Lorsque j'en fais part à l'administration 3, indépendante des deux autres, elle m'affirme que sans contrat de travail, je dois payer cette somme folle, ou simplement attendre d'avoir mon contrat.
Ok, j'attends.
Sauf qu'attention, plus tard, j'apprends que si je n'ai pas payé mes droits d'inscription avant une certaine date relativement proche de celle d'aujourd'hui, je serai radiée de l'université. Oui oui, ça ne rigole pas par ici.

Je me rends donc chez administration 2 qui s'occupe des contrats de travail, qui me dit que, compte tenu de mon récent changement de statut (grâce au papier manquant que j'ai finalement amené), mon contrat de travail doit être refait, et que, par conséquent, il faudra du temps pour qu'il soit "accessible".

Il y a ensuite ce foutu site internet, qui me demande des mots de passe et identifiants que je n'ai pas, mais qui m'informe que, pour les avoir, il faut que je demande à une personne A. Je vais donc voir la personne A, qui me traite de "bébé" et ajoute "qu'il faut que j'apprenne à fouiller par moi même pour trouver des solutions". Elle me conseille, après mes explications, "d'arrêter de discuter et d'écouter", tout cela pour finalement s'apercevoir que je n'avais aucun élément pour trouver la solution toute seule.

Il y a finalement toutes ces informations que je n'ai pas, tous ces remboursements qui passent à l'as, tous ces aller-retours entre les administrations que je fais sans cesse...le tout, bien entendu, en me faisant traiter d'incapable à la première occasion venue.

Face à cela, je n'aurais qu'une conclusion : AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!!!

Posté par Pinkophage à 10:39 - Ma vie d'etudiante - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 22 octobre 2007

Vous ai je déjà parlé de ma flore vaginale ?

Sans tenir spécialement à raconter ma vie intime et ses aventures aussi glamours que follichonnes, je me dois de vous raconter comment mes ovules ont tenté de faire des leurs.

Tout a commencé il y a de cela quelques mois. Mon kiki devenait de plus en plus sensible aux intempéries et autres braconnages intempestifs. Pire encore, il s'est mis à se fissurer par endroit, ce qui est finalement relativement douloureux.

Pleine de bonne volonté, je me suis rendue chez une gynécologue au nom qui m'inspirait confiance, et lui ai conté tout mon malheur. C'est à ce moment précis que j'ai compris que mon kiki me jouait des tours depuis, en réalité, des années, me provoquant des douleurs post coïtales, inflammations diverses après frottements trop importants, et j'en passe. La gentille dame a fini par m'expliquer que tout cela venait de ma pillule qui "provoquait un milieu trop acide" dans mon kiki, m'augmentant ainsi la probabilité de mycoses, et la sensibilité de ma petite bête.

20minutes plus tard, m'ayant examiné de fond en comble (surtout de fond d'ailleurs), elle me dégote un traitement de longue haleine, nécessitant abstinence, suppositoires de kiki, séchage du kiki à coup de sèche cheveux, crèmes spéciales ... et une nouvelle pillule, destinée à "remettre une flore vaginale neutre"

Un mois plus tard, le traitement effectué, la pillule terminée et l'abstinence presque réussie, il émerge une sensation de nouveau kiki, et accessoirement, des menstruations d'un volume et d'une durée absolument ridicules. La dame kiki m'ayant expliqué cela, je ne m'inquiète donc pas plus que cela.

Quelques jours plus tard, je commence à ressentir des nausées. Puis soudainement, plusieurs fois par jour, je me retrouve en sueur, alors que personne ne se plaint de la température. Après avoir tenté de réduire ma consommation de cigarettes qui pourrait me causer ce mal être, de dormir plus ou de moins m'agiter, j'ai soudainement déclaré, presque en rigolant "mais je suis enceinte ou quoi ?".

Le soir, à nouveau avec TopGun, nous venons à en parler, jusqu'à ce que ma plaisanterie de la journée prenne une dimension plus réelle, et accessoirement plus inquiétante. Il se trouve que je présente tous les signes de la femelle gestante. Pire, sur la notice de ma pillule était inscrit "toujours associer ce médicament à un moyen contraceptif", avant de se contredire plus loin par "si la prise est dépassée de plus de 12h, cette pillule n'a plus son action contraceptive".

Après avoir ri jaune tout d'abord, crié par la suite, m'être agacée, avoir haï (à moi aussi, ce participe passé me laisse perplexe) ma gynécologue, et regardé toutes les méthodes possibles et inimaginables pour m'ôter cela du ventre (point de commentaire concernant l'avortement merci bien), je me suis tout bonnement dit que cela n'était pas possible. Simplement pas possible.

Bien décidée, cela dit, à faire mon premier test de grossesse, j'explique mon cas à la pharmacienne, les symptômes, la nouvelle pillule ... tout. Elle finit par conclure qu'il y a extrèmement peu de chance que quelque chose grossisse en ce moment même dans mon ventre, mais qu'il est par contre très probable, si ce n'est sur, que tous ces symptômes soient simplement causés par cette nouvelle pillule (qui est, après demande, bien contraceptive).

Celle ci m'étant prescrite pour deux mois, il est par conséquent très probable que je sois à nouveau faussement enceinte le mois prochain.
Je m'en réjouis d'avance.

Mais voyons le coté positif : ma flore vaginale se porte très bien.

Posté par Pinkophage à 23:16 - Ma vie d'egocentrique - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 19 octobre 2007

1+1 = ... 3 ? Mais quelle est cette merde ?

Et soudain, alors que cela faisait une semaine que j'avais les mêmes symptômes que j'associais à diverses causes, au cours d'une conversation anodine avec le chéri, j'ai eu l'illumination.

Il y aurait un truc qui pousse dans mon ventre. Là, en ce moment.

Le pire est sans aucun doute que cela n'est nullement (presque disons) ma faute, car je n'ai fait que suivre à la lettre la prescription médicale. J'ai oublié un jour, c'est vrai, mais je le faisais si souvent, avant, avec l'ancien traitement, que je n'y ai pas prété cas.

Réponse officielle, et par la même récit plus détaillé demain, dans la journée.

M'étant renseignée à l'instant sur comment procéder au cas où, j'ose vivement espérer que le "cas où" n'existera pas.

Posté par Pinkophage à 23:48 - Ma vie d'egocentrique - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 17 octobre 2007

M'aurait on menti ?

Conversation avec TopGun, hier soir, qui, soit dit en passant, tout excité d'avoir reçu un prémice de réponse positive pour son éventuel futur job, avait tendance à être légèrement mono-sujet.

TopGun : Tu te rends compte le salaire qu'ils versent !
Pink' : C'est sur que si tu es pris, TU seras riche !!
TopGun : Ah oui, ON sera carrément riche même. Tu te rends compte le nombre de restos que l'ON pourra se faire ?

Cette petite conversation, aussi anodine soit elle, illustre parfaitement bien la relation entre TopGun et moi, et par la même, explique les quelques incompréhensions qu'il nous arrive quelques fois d'avoir.
Alors que je pense toujours JE et TU, lui pense NOUS.

Plus généralement, alors que je pense JE, TU et AUJOURD'HUI, lui réfléchit déjà à NOUS, DEMAIN et même APRES DEMAIN.

Une fois de plus, et conformément à ce que pense déjà, et depuis longtemps de surcroit, TopGun à mon sujet, je suis un homme.

Notons toutefois que la nature n'a pas jugé bon de m'équiper du matériel nécessaire pour faire pipi debout, mais Dieu sait qu'elle peut être cruelle.

Posté par Pinkophage à 18:03 - Ma vie d'instable relationnelle - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 16 octobre 2007

Thèse J+16

Arriver en thèse, ce n'est pas forcément facile.

Tout d'abord, il faut trouver un sujet de recherche.
Pendant que certains vous conseillent simplement d'aller consulter le grand chef, d'autres, au contraire, vous supplient de chercher par vous même un sujet, de façon à ne pouvoir s'en faire imposer un.
Il y a aussi pleins de gens qui veulent que vous bossiez sur cela, ou sur ceci, et essaient de vous montrer à quel point ce sujet de recherche est prometteur et adapté à vos désirs.

Ensuite, être doctorant en première année, cela sous-entend suivre des cours. Oui, des cours, les mêmes que vous étiez ravis de quitter il y a cela quelques mois, lorsque vous receviez, non sans joie et fausse modestie, la preuve de réussite à vos 5 longues et pénibles années d'étude.
A la limite, il n'y aurait que les cours, il va sans dire que vous sortiriez votre plus beau sourire genre "je suis la plus belle plante verte que tu n'aies jamais vu", resteriez assis sur votre siège, en attendant que sonne le glas de la libération.
Mais non ! Suivre des cours, c'est en réalité surtout y participer. Ainsi, c'est alors qu'à J+15 du début de votre thèse, vous avez à préparer un article par semaine, le tout avec un groupe qui oublie constamment de vous inclure dans les mails communs. A ce propos, si je n'avais pas encore la prestigieuse adresse email portant le nom de la grande université dans laquelle je me trouve, il va sans dire que je songerais à une conspiration.

Etre en thèse, en première année de surcroit, c'est surtout être quelqu'un qui a sans cesse à apprendre et qui ne sait finalement pas grand chose, pour ne pas dire rien, à coté de ses congénères les vrais chercheurs. Alors être en thèse se résume à écouter les autres parler, écouter leur logique en prenant conscience qu'il y a décidément un fossé sans fond entre eux et vous.

Etre en thèse, c'est finalement plus généralement être stressé pour des choses qui n'existent pas encore, ne pas savoir par quel bout prendre les choses qui existent déjà, le tout en se questionnant sur nos capacités intellectuelles reèlles et non pas supputées par quelques gentilhommes somme toute aussi aimables que gentils.

Sur ce, je m'en vais de ce pas à la première présentation d'un de mes projets de recherche à tout mon groupe. Et non, le stress que je ressens n'existe pas, c'est un leurre.

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dimanche 7 octobre 2007

Recherches internet ou le plaisir à l'état pur.

Je ne le dirais jamais assez : quand il s'agit de recherches internet, les gens ne manquent jamais d'inspiration ...
Une dédicasse toute spéciale à la personne qui se demande combien mesure un rouleau de papier toilette déplié, et un peu de pitié pour celui dont la femme l'oblige à se travestir.

Stats

Posté par Pinkophage à 16:07 - Ma vie d'ethologue - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Suite et Fin de réflexions diverses et variées sur la vie de couple.

J'ai profité de ce week end pour discuter clairement et honnêtement avec le chéri, et le forcer à dire ce qu'il a exactement sur le coeur.
La discussion est partie d'une ralerie qu'il a faite sur l'état de l'appartement alors qu'il avait frotté hier, ce à quoi j'ai répondu "écoutes mon chéri, honnêtement, il faut que l'on discute parce que le fait que tu parles constamment de ménage me gonfle à un point que tu n'imagines même pas. Je comprends tout à fait que tu sois maniaque mais tout est une question de compromis. Aussi, si tu n'es pas capable de dépasser cela, je le comprends, mais dans ce cas, on prend deux apparts et on en parle plus. Réfléchis y, et quand je rentre, on en discute".

C'est alors que je suis partie à ma nouvelle salle de gym qui, dit on, est la première mondiale, équipée de mon joli sac à dos de bienvenue, et de ma tenue de sport favorite.
J'ai commencé par un cours d'une heure d'abdo fessiers cuisses particulièrement éprouvant pour mon petit corps fragile, et ai poursuivi par moi même 20min de vélo, 20min de marche, 10min de rameur, et 5min (officiellement 10, mais j'avoue avoir senti la mort m'envahir à la fin de la 4eme minute) de "steper".

Je ne sais pas si c'est le fait d'être partie plutôt anxieuse, ou cette récente motivation d'avoir un corps parfait, mais toujours est il que j'y ai mis du mien, et me suis même surpassée. A ce propos, c'est d'ailleurs aujourd'hui que je réalise pleinement l'effort réalisé hier : la douleur est absolument partout. Mais vraiment j'insiste, PARTOUT.

Je suis rentrée, nous avons mangé et, détendus, nous avons entamé notre petite conversation. Le chéri m'a avoué ne pas savoir de quoi je parlais. Il a ajouté que de son coté, tout allait bien, qu'il m'aimait, qu'il avait bien entendu envie que nous continuons à vivre ensemble, et que ses petites raleries sur le ménage n'altéraient nullement notre relation, au même titre que mes raleries personnelles concernant d'autres sujets. Il a ensuite ajouté qu'on semblait difficilement compatible, mais que cela ne voulait nullement dire que nous ne l'étions pas, et qu'il avait envie que cela marche. Il a continué en affirmant que la "crise" que nous avions traversé résultait principalement de nos discordes à ce moment ci. Enfin, il a conclu par un "maintenant, arrête de me parler de prendre deux appartements, tu sais très bien que je ne le veux pas".

Sur le principe, prendre deux appartements reviendrait à une rupture, ou du moins, à faire un break. Nous vivons ensemble depuis pratiquement 5 mois ; il est donc assez impensable de nous imaginer nous voir un soir sur trois, et de repartir le lendemain après le petit dej. Une telle situation ne conduirait finalement qu'à la situation d'aujourd'hui : nous commencerions par nous voir un soir, puis resterions ensemble le lendemain, puis le surlendemain, et encore les jours suivants. Jusqu'au jour où, comme récemment, l'un des deux amènera ses affaires chez l'autre, et n'en repartira plus.

Deux appartements oui, mais à la condition que cela n'aille plus entre nous seulement.
Après, il reste bien entendu la question "rester dans son appartement, ou louer un appartement à deux".

Son appartement actuel étant extrèmement loin de mon lieu de travail, je dois avouer que c'est tout sauf pratique et économique. Cette situation est donc dans tous les cas, à très court terme.

Mais compte tenu de ce qu'il pense sur nous, et contrairement à certains avis, je crois que je vais tenter de me mouiller un peu.
Puis si je coule, et bien je me remonterai.

Posté par Pinkophage à 15:57 - Ma vie d'instable relationnelle - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 5 octobre 2007

Le célibat, ce simplissime quotidien.

Depuis le début de la semaine, le chéri est tendu. Ce qui est finalement parfaitement normal puisqu'il vient de passer un entretien d'une grande importance, et dont il attend encore l'issue.
Depuis le début de la semaine, je suis stressée. Ce qui, aussi, pourrait être parfaitement normal puisque je viens de commencer ma thèse.

Mais en fait ce n'est pas cela qui me stresse.

A chaque tension, même infime, entre nous, je me rends compte à quel point j'ai perdu toute confiance en lui. Non pas que je le suspecte de tremper sa quenouille à travers le monde, mais je n'ai plus confiance en ses sentiments.

Il y a bientôt deux semaines, je tombais d'extrèmement haut en apprenant qu'il doutait de notre "compatibilité". Aujourd'hui, nous cherchons un appartement pour lequel nous avons besoin d'être deux pour payer le loyer, de façon à ce que je me rapproche de mon (nouveau) lieu de travail.

Si nous gazouillions de bonheur, j'en tirerais simplement la conclusion que tout s'est arrangé.

Mais non. Cela s'est bien passé tant qu'il n'a pas été sous pression. Mieux, il était adorable.
Mais force est de constater qu'il devient par moment à la limite du supportable dès qu'il est tendu, et, pire, nie tout en bloc.

Au moindre haussement de voix, je me surprends à repenser à la crise que nous avons traversé et à me demander ce qui a réellement changé depuis.

Rien. Strictement rien.
Si, je fais des efforts pour le ménage.

Alors, si rien n'a changé, pourquoi changerait il d'avis quant à notre pseudo compatibilité ? Et dans ce cas, pourquoi prendre un appartement ensemble ?

Même s'il ne cesse de me répéter qu'avoir deux noms sur un bail ne signifie rien, je ne peux m'empècher de refuser d'être sur un bail de quelqu'un d'incertain.
Une rupture est toujours délicate, celle ci sera à coup sur, et quoi qu'il advienne, dévastatrice pour moi. Aussi, je ne veux en rajouter en me risquant un déménagement supplémentaire dans quelques mois.

Après avoir passé 24h à ruminer cela seule, j'ai décidé de lui en parler tout à l'heure.

Ma question était claire : "je veux savoir si tu es assez confiant sur nous deux au point de prendre un autre appart, ou si tu préfères rester dans celui là car ne sais pas du tout où on va".
Sa réponse le fut un peu moins : "si c'est ça la question, et bien oui je suis assez confiant pour prendre un appart ensemble ; mais, encore une fois, le bail, c'est deux noms sur une feuille rien de plus" ajouté d'un enigmatique "j'espere que notre couple est plus que deux signatures sur un bail", le tout agrémenté d'un "ce sont des choses imprevisibles, qui vivra verra".

Face à ses réponses un tantinet ...étonnantes, je lui rappelle ce qu'il pensait il y a 10jours, et là : "je suis toujours dans un certain doute,
ce qui ne veut pas dire que je souhaite y croire".

Connaissant sa franchise à toute épreuve, capable de reglacer tout une réserve d'eau chaude, j'avoue me demander si le problème vient de moi, qui, doux euphémisme, psychose légèrement sur l'état de notre relation, ou s'il n'y a tout simplement pas de problème.

Pour une fois, peut être même la première, j'ai besoin de vos conseils.

Posté par Pinkophage à 18:23 - Ma vie d'instable relationnelle - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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