Une Petite Vie Rendue Publique

Ironie du sort, Ironie de la vie, Ironie de qui la narre.

mercredi 30 janvier 2008

ai, aie, haie, hais.

Je hais la science et sa non reproductibilité.

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dimanche 27 janvier 2008

Une histoire de S EX e.

Je constate avec un désarroi certain que depuis que je suis "en couple", la classe des "exs mais amis" disparait totalement de ma vie.

Tout d'abord, il y a eu l'Homme, celui avec qui j'ai plus ou moins (plutôt moins d'ailleurs) partagé une relation à tendance amouroamicale pendant deux ans. J'en ai été follement amoureuse, mais sa sexualité quelque peu différente et sa peur de l'engagement ont très légèrement mis des batons dans mes grandes roues du bonheur.
Si bien que cette relation m'a apporté beaucoup de souffrances, pour finalement pas grand chose.
A l'arrivée de TopGun dans ma vie, je me suis réjouie de l'amitié "réciproque" que nous pourrions dorenavant avoir, et qu'il souhaitait depuis très longtemps.

Comme on dit, je me suis grossièrement mis le doigt dans l'oeil. S'il est évident que l'Homme était à mes cotés lors de mes périodes de célibat ou d'intermittente de la relation non sérieuse, il ne m'a plus jamais contacté sitôt qu'il a appris que je menais une vie de couple épanouie.

Dans le même registre, nous avons l'ex chéri, ce monsieur avec qui j'ai tenté à trois reprises de construire quelque chose, pour finalement me rendre à l'évidence que nous étions parfaitement incompatibles et qu'il souffrait de gros problèmes de communication, et accessoirement, d'égocentrisme fort aigu.
A mes débuts avec TopGun, nous étions relativement proches. Tant et si bien qu'il me racontait qu'avec sa copine, "ce n'était pas comme avec moi et qu'il le regrettait un peu ; qu'il l'aimerait plus comme cela et moins comme ceci" ... techniquement, il était facile de constater qu'il l'aurait simplement désiré un peu plus comme moi.
Dès que je lui ai parlé de nos projets de déménagement, qu'il a eu l'occasion de rencontrer TopGun et de finalement m'expliquer que sa copine était très bien, je n'ai plus eu de nouvelle.
Plus ou peu de réponse aux mails communs.
Plus d'appel téléphonique.
Pas de message d'anniversaire ou de bonne année.
Pire encore, de nombreuses tentatives "d'évitement de la Pink" clairement décelables.

Et enfin, le dernier dont je n'ai plus de nouvelle est un monsieur qui m'avait rendu terriblement amoureuse il y a de cela 4ans, et avec qui nous avions, jusqu'à lors, conservé des relations "ambigues". L'échec de notre couple nous avait laissé, à chacun, un sentiment d'inachevé auquel l'un voulait pallier pendant que l'autre avait une relation ailleurs, et inversement.
Finalement, il ne s'est jamais plus rien passé, mais nous sommes restés très amis.
Et là encore, depuis l'annonce de mon déménagement dans un appartement commun à TopGun et moi, plus rien. Le néant.
Pas de réponse aux mails ni aux textos non plus.

Alors j'avoue aujourd'hui me demander une chose, une seule : que se passe t il dans la tête de mes "exs mais amis" ?

Posté par Pinkophage à 01:39 - Ma vie d'ethologue - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 26 janvier 2008

Ed Westwick ou la sensualité à l'état mâle.

Comme je l'ai déjà dit très souvent ici, je suis une fan inconditionnelle des séries.

Et en tant que bonne adolescente que je suis restée, je suis ce que l'on appelle une groupie de base. Je regarde l'épisode pilote, adhère, regarde le second, puis le troisième. M'attache aux personnages, un en particulier.

Puis soudainement, sans crier gare, je craque, et me mets à chercher frénétiquement des photos et infos concernant "l'élu" des heures durant.

Il fut un temps où "l'élu" était Fox Mulder, puis, plus tard, Drazic d'Hartley coeurs à vif, suivi, toujours plus tard, de Shane de The L word (oui, en effet, il semblerait que "l'élu" aie changé de sexe un moment donné, toujours sans crier gare bien sur).

Dernièrement, je n'ai pu résister à la tentation de Gossip Girl, série somme toute très adolescente, je vous l'accorde.
Et rapidement, je n'ai pu résister au charme sans limite du terrible Chuck Bass.

Jusqu'à ce soir, je maitrisais relativement bien ma folie furieuse de groupie de base. Jusqu'au moment, où, voulant juste trouver quelques résumés de la saison par ci par là, mes yeux se sont posés sur quelques photos de cette beauté au charme ravageur.

Ma folie est alors revenue. Sans crier gare. J'ai cherché alors d'autres photos, d'autres infos ainsi que d'autres chansons sur lesquelles il chanterait. En plus simple, j'ai mangé du Chuck Bass toute une partie de ma soirée (sans toutefois réussir à avoir son gout dans ma bouche).

Jusqu'à finalement faire quelque chose de complètement puéril : lui envoyer un email via un site ridicule dont je n'ai, à ce jour, toujours pas compris le principe réèl.

Toute cette stupidité pour finalement dire une chose :

Ed, je sais que parfois, je suis un peu détraquée, mais fais, s'il te plait, une bonne action en acceptant de m'épouser.
Merci d'avance.
Très cordialement.
Pink.

PS : Ci joint une photo où je te trouve particulièrement super sexyyyyyyyyyyyyyyyy à ton avantage.

ed

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mardi 22 janvier 2008

Liste non exhaustive.

Je suis depuis deux jours consécutifs des cours de pseudo sécurité parfois profondément rasoirs.
La sexualité si contrôlée de mes petites plantes n'a été que bien peu rentable.
Je prends un jour de congé vendredi pour faire les soldes.
Ratou, mon premier rat, ne se déplace plus depuis hier soir, crie des qu'on le touche, et cela me rend malade.
J'ai envie de rentrer chez moi, alors que j'ai des tonnes de choses à faire ici.
Mon homme m'a mis en face de mon plus grand complexe jamais dévoilé au public, ni à personne d'ailleurs.
Ces nombreux essais de pillules m'ont fait passer de 48kilos à 52 (voire 53), alors que cela faisait 6ans que je ne prenais pas un gramme.
J'ai envie que mes cheveux soient longs.
J'ai aussi envie de les couper très courts.
Plus je pense à mon père, plus je réalise qu'il faudrait que je m'arrête de fumer un jour.

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samedi 19 janvier 2008

La guerre serait elle déclarée ?

Je suis tombée sur ce blog par hasard aujourd'hui : http://maclopemabataille.blog.20minutes.fr/

Les articles sont au second degré et c'est ça qui est drôle. Par contre, il est manifeste que certains non fumeurs sont quelque peu "hargneux" et ont du mal à comprendre le second degré. Ainsi, ils souhaitent aux fumeurs des cancers, de "crever" tôt, et j'en passe. Un n'hésite carrément pas à faire de la morale de comptoir sur la cigarette sous pretexte qu'il est atteint du sida, et que quand même, ça ouvre les portes de la vérité ce genre de choses.

Bref à tous ceux qui en ont plein le fessier des remarques stupides, stériles et pseudo bien pensantes de certains non fumeurs, je conseille ce site, section commentaires, c'est purement et simplement un REGAL.

Mais moi quand même, je me demande. Pourquoi les non fumeurs sont ils si méchants ?

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mercredi 16 janvier 2008

Les joies du sexe.

Cela fait maintenant 3jours que je suis le gynécologue de mes plantes. Je les castre, pour après, une fois que leur organe reproducteur femelle est à l'apogée de l'excitation, leur déposer soigneusement la graine du papa, le tout dans le but de construire une fabuleuse descendance.

Ce n'est pas franchement que cela n'est pas intéressant, mais j'avoue que m'occuper de la sexualité des autres, de plantes qui plus est, plus que de la mienne me dérange quelque peu.

En parlant de sexualité, d'ailleurs, après plusieurs visites chez différents gynécologues, il semblerait que ces gens soient bizarres.

Déjà un gynécologue me demande systématiquement si j'ai "vraiment besoin d'une contraception". Il m'explique alors tous les autres moyens possibles, à savoir préservatifs, préservatifs, ou ... ben préservatifs en fait.

Puis ce qui est assez frappant est que chaque gynécologue a un avis diamétralement opposé à un autre. Alors que l'un m'a dit que tout était en ordre, et que ma pilule était parfaite (après m'avoir toutefois suggéré de l'arrêter pour je ne sais quelle raison), l'autre m'a dit que mon vagin était trop acide, m'a condamné à une abstinence de plusieurs semaines, le tout agrémenté de médicaments bizarres à insérer à un endroit où je pensais tout insérer sauf des médicaments. Cette dernière m'a aussi prescrit différentes pillules (toujours en me demandant si j'en avais "vraiment besoin"), qui, toutes, se sont avérées réduire ma libido à zéro ou presque.

Son dernier diagnostic a finalement été que je ne supportais pas la pillule et qu'il fallait donc me poser un stérilet... J'en révais.

Bref tout cela finalement pour revenir au fait qu'assurer la sexualité de mes plantes pendant une semaine entière me casse joyeusement mon vagin acide.

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samedi 12 janvier 2008

Fin d'une ère.

Il y a un mois, j'ai voulu souscrire à une assurance santé, mon statut ne me permettant pas de rester sous la couverture de la sécurité sociale.

On m'a donné tout un tas de formalités à remplir, puis subitement, un questionnaire.
Je réponds à toutes les questions par la négative, jusqu'à tomber sur celle ci "avez vous ou avez vous eu des problèmes psychiatriques (petites dépressions comprises) ?".

J'ai tout d'abord hésité à être malhonnête, mais je me suis reprise, ai coché la case "oui" et ajouté "légère dépression suite à un décès. Traitement en diminution. Visite chez le médecin trois fois par an."

Une semaine plus tard, ces gueux me demandaient "un complément d'information visant à préciser les suites et conséquences de ma pathologie".
Mon médecin leur faxe alors ce joli document, expliquant que, globalement, je suis bientôt guerrie, je ne suis pas folle, ni ne serai à l'origine d'une somme astronomique à verser à un quelconque hopital psychiatrique.

Ce matin, au courrier, une lettre de l'assurance. Toute contente, je l'ouvre et lis.
"Blablabla, surtarification, blablabla, si vous êtes d'accord, renvoyez nous ce document".

Alors voila.
Non seulement ma banque n'est pas sure qu'un capital décès soit disponible pour moi, comme cela est le cas pour les autres jeunes ayant ouvert un compte chez eux, à cause, justement, de ce léger trouble comportemental arrivé il y a un an, mais alors maintenant, mon assurance maladie me "surtarife" à cause de cela.

Bilan des courses : c'est définitivement la dernière fois que je suis honnête.

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mercredi 9 janvier 2008

Nico notre cher Nico

Autant, voyez vous, je me moque éperdument de tout ce qui touche de près ou de loin à la politique, autant lorsque quelqu'un se ridiculise, j'y trouve tout de suite beaucoup plus d'intérêt.

Mon blog n'a pas dans l'idée d'exposer mes idées politiques, puisqu'à vrai dire, je n'en ai pas, mais plutôt de pointer du doigt un phénomène de société, qui, finalement, intéresse bien plus les paparazzis que les ministres : notre président.

Ce mec est une source intarissable de beaufitture en tous genres et de foutage de gueule permanent.
Non seulement il se plait à pavaner dans des vêtements ridicules pour se la jouer "mec du peuple" alors que son salaire, ses idées, et, plus globalement, tout ce qu'il est, sont diamétralement opposés à ceux du "mec du peuple", mais en plus, il n'hésite pas à s'exposer telle un nouveau gagnant du médiocre popstar au moindre photographe bouseux pour une petite photo souvenir avec sa belle petite copine top model, alors qu'il a passé ses élections à nous expliquer à quel point sa femme était merveilleuse.

Ce mec est une légende.

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mardi 8 janvier 2008

Au Japon.

Enrhumée comme pas permis ces jours derniers, je me rends, malgré tout, au travail ; certes, dans un piteux état, mais nous dirons que je justifie mon salaire, presque indécent pour ma situation.

Il va sans dire que mon temps se partage entre me moucher, éternuer, et me mettre des gouttes dans le nez (plutôt efficaces soit dit en passant).
A midi, pendant que j'étais en train de déjeuner entourée de mes collègues de travail, dont un Japonais (important pour la suite de l'histoire), n'en pouvant plus, j'éternue.

Pas un gros éternuement dégueulasse, entendons nous bien. Non non, un petit éternuement discret, sans tapissage de mains à l'aide de bave, ni rien.

Et c'est alors que mon voisin de table, le Japonais, me fixe du regard, fabriqué par deux yeux noirs à l'allure menaçante. Si j'avais été une enfant, il ne fait nul doute que je me serais très probablement réfugiée en pleurnichant dans la jupe de ma mère.

En tant qu'adulte, cependant, je me suis contentée d'un "sorry" non pensé, parce qu'après tout, merde, on a bien le droit d'éternuer dans ce monde de brutes !!

Un peu plus tard dans l'après midi, j'ai commencé à discuter de cet incident avec un deuxième Japonais, beaucoup plus détendu que le premier, qui m'a expliqué pourquoi le monsieur du déjeuner m'avait regardé de la sorte.

Je m'attendais à "ce n'est pas poli", ou quelque chose de ce genre.
J'ai finalement eu droit à "les filles ne font pas ça".

On savait déjà que les filles ne pètent pas, qu'elles ne rotent pas non plus, on sait aujourd'hui qu'au Japon, les filles ne sont pas malades.

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vendredi 4 janvier 2008

La teigne, une maladie rare...mon cul !

Il n'y a point à tortiller, la rentrée, c'est profondément nul.

Tout d'abord, il y a cette ville, la mienne, la vraie mienne j'entends, bien différente de celle où je vis en ce moment qui n'est finalement que mon lieu de travail et où les gens sont parfaitement insupportables, lorsqu'ils ont la chance de ne pas être complètement cons, que je suis obligée de quitter.

Il y a les gens qui m'entourent et qui m'aiment que je dois laisser derrière moi après les avoir revu bien trop rapidement, et tout en sachant que je ne les reverrai pas avant quelques mois.

Il y a cette région, dans laquelle j'habite, où le climat est hostile, les températures trop négatives, les montagnes partout et où la glace recouvre quasi quotidiennement le pare brise de ma voiture. Cette région où chaque habitant est tellement renfermé sur sa propre ville qu'il est pratiquement impossible pour un "non natif" de se faire un ami régional. Ces gens qui klaxonnent dès que l'on ralentit un tantinet sur la route, pour la seule et unique raison que notre plaque d'immatriculation ne comporte pas les deux chiffres sacrés de leur région de merde.

Il y a le travail, que l'on doit reprendre, et que l'on aurait volontiers mis en pause quelques mois semaines jours de plus.

Mais il y a surtout la triste constatation, une fois de retour à la maison, que les rats n'ont guère apprécié cette petite virée dans le Sud. En effet, la présence des chats là bas aurait, semble t il, causé un léger trouble pileux à mes animaux préférés.

Et là, le couperet tombe : mes 3 rats ont la teigne.

Rien de grave en soi puisque cela se soigne très bien, mais le comble est sans aucun doute que les ayant bisouté à tour de bras, il est fort probable que les symptômes apparaissent sur mon corps très prochainement.

Je vous fais signe lorsque je deviens chauve.

Posté par Pinkophage à 17:18 - Ma vie d'egocentrique - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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